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La Maison des Petits Princes Franco-africainsQui sommes nous ?Une association Loi 1901 de solidarité internationale, fondée le 16 Mars 2007 à Paris afin de poursuivre le travail de l’association Sarah Emile’s Children Home association existant depuis 1997 au Kenya.
Mission à L’Orphelinat
Notre objectif est tripleLa protection de l’enfance qui sont victime d' HIV, de la Lèpre et d'autres types d'handicaps
· La lutte contre la pauvreté ( en construction des foyers, centres de santé)
· La prévention des maladies sexuellement transmissibles.
Nous voulons agir partout où le besoin se fait ressentir et notamment dans les pays du sud
manquant d’infrastructures appropriées et frappés par la pauvreté.
Notre expérience nous a prouvé qu’ensemble, il est possible d’agir efficacement et de faire
reculer les inégalités. C’est là où réside l’essentiel de notre engagement. Plus qu’un simple
idéal, c’est un objectif réalisable que nous nous sommes fixé.
Les membres fondateurs de l’association :
Joignez-vous à nous
Nos projetsActuellement, nous voulons poursuivre l’action que nous avons commencée il y a quinze ans au Kenya. A ce titre, notre projet principal est la construction d’un orphelinat et d’un centre médical à Malindi au Kenya.
Pays d’Afrique australe, réputé pour ses grandes étendues, sa faune et sa flore luxuriante, le Kenya est depuis longtemps une des destinations touristiques les plus en vue du vieux continent.
Cependant, les émeutes qui ont débuté en décembre 2007 suite à la contestation des résultats électoraux, ont pris une tournure dramatique, sur un fond de début de guerre civile. Ce scénario répandu en Afrique dans lequel on assiste aux affrontements entre deux ethnies (en l’occurrence les Kikuyu et les Luo au Kenya), qui se déchirent pour le pouvoir et la possibilité de voir à la tête de l’état une figure politique de leur communauté, ici Raila Odinga et Mwai Kibaki président sortant, masque bien souvent une problématique aux origines socio-économiques plus complexes qu’une simple rivalité ethnique.
En effet, l’envers du décor au Kenya est marqué par un taux de pauvreté accablant, le cortège de misères et de maladies qui l’accompagne, frappant la grande majorité des habitants à qui la manne financière touristique ne profite pas.
Malnutrition, analphabétisme, sida et tuberculose ne cessent de se propager, tout comme l’exploitation sexuelle des mineurs qui se voient aussi contraints de travailler dans des conditions similaires à celles de l’esclavage
Les violences perpétuées lors des émeutes ont engendré la fuite de plus de 300 000 personnes, parmi celles-ci on compte beaucoup de personnes atteintes du sida ou d’une forme de tuberculose très résistante aux traitements.
Or, placées dans des camps, ces réfugiés ne bénéficient plus de soins appropriés et les cas de tuberculose se multiplient jour après jour, ceci en raison également de la promiscuité des camps et des conditions d’hygiène insuffisantes.
Les victimes des émeutes doivent également vivre dans le climat d’insécurité dans lequel le pays est plongé, favorisant les attaques de gangs armés.Femmes et enfants sont les cibles de ces attaques, principalement des actes de délinquance sexuelle, qui contribuent à la propagation du virus du sida.
Depuis le début de l’année 2008, 300 femmes ont été violées à Nakuru, ville où est situé un des camps les plus important.
Les fillettes sont contraintes à avoir des rapports sexuels en échange de nourriture, une nourriture à laquelle en tant que réfugiées elles ont pourtant droit. D’autres se voient forcées de travailler comme des esclaves dans des domaines agricoles après s’être vues promettre nourriture et scolarisation par des exploitants frauduleux.Dans chacun de ces cas le risque d’exposition au virus du sida demeure élevé.
Face à ces problématiques, les autorités kenyanes et les ONG oeuvrant sur place ont décidé d’accroître la mise en place de mesures de sécurité.Elles procèdent à un nouvel entraînement des forces de police et du personnel des camps, ainsi qu’à une amélioration des installations (séparation des toilettes hommes/femmes, meilleur éclairage des camps).
Enfin, l’accord politique signé entre Mwai Kibaki et Raila Odinga devrait conduire au démantèlement des camps et au relogement des réfugiés.
Ceci dit, les troubles ayant causé plus de 1500 morts, il faut fortement envisager une recrudescence du nombre d’orphelins, tout comme une hausse d’enfants malades en raison des problèmes de santé publique évoqués plus haut.
L’action de La Maison des Petits Princes Franco Africains s’inscrit donc dans le cadre d’une action humanitaire, dont l’objectif est de prendre en charge de l’enfance jusqu’à la puberté, les enfants orphelins et/ou malades. A ce titre nous envisageons de poursuivre notre travail avec les services de police et les hôpitaux de la région de Malindi- relativement épargnée par les émeutes- ainsi que ceux du reste du pays.
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